

En janvier 2026, vingt collaborateurs venus de plusieurs pays européens se sont retrouvés à l'Auberge d'Archamps pour une Magic Academy bilingue d'une heure trente. Répartis en cinq équipes, ils ont appris un effet, imaginé sa mise en scène et l'ont joué devant le groupe, avant vingt minutes de spectacle.

Janvier 2026, Auberge d'Archamps. Les canapés et les tables du salon sont devenus des espaces de répétition. Vingt collaborateurs, répartis en cinq équipes de quatre, ont des cartes et des accessoires entre les mains.
Chaque équipe dispose de trente minutes pour apprendre un effet, inventer une manière de le présenter et le jouer devant les autres.
Certains se sont avancés tout de suite. D'autres ont regardé faire avant de trouver leur place. Dans un coin, un groupe discute déjà de qui dira quoi.
Ces vingt personnes travaillent ensemble depuis des mois, depuis plusieurs pays européens. C'est la première fois qu'elles sont dans la même pièce.
L'entreprise conçoit des technologies de mesure destinées notamment à l'aéronautique. Ses équipes collaborent au quotidien par écran interposé, réparties dans plusieurs pays d'Europe.
Le séminaire d'Archamps était l'occasion de les réunir physiquement. L'organisateur cherchait une activité qui sorte de l'ordinaire et qui produise quelque chose de concret, avec trois objectifs annoncés : la cohésion, la créativité, et un vrai moment de détente.
Il y avait une quatrième exigence, plus délicate. Personne ne devait rester sur le côté. Sur un groupe international où les niveaux d'anglais et d'aisance à l'oral varient beaucoup, c'est la contrainte qui structure tout le reste.
Harry Covert a construit l'intervention en carte blanche : une heure trente, en français et en anglais, de l'apprentissage jusqu'au spectacle.
La séance s'ouvre par une démonstration, puis par l'énoncé du défi. Harry transmet ensuite à chaque équipe la technique dont elle aura besoin.
Les cinq groupes ne travaillent pas sur le même numéro. Chacun reçoit un effet différent, issu de la magie des cartes ou du mentalisme.
Ce choix n'est pas anodin. Il préserve le mystère jusqu'aux présentations : une équipe peut répéter à voix haute sans que le groupe installé trois mètres plus loin comprenne ce qu'elle prépare. Le soir venu, chacun découvre quatre effets qu'il n'a pas vus se construire.
Le matériel est fourni, la technique expliquée. Le reste appartient aux équipes : trouver l'histoire, répartir les rôles, décider du rythme et de la manière d'amener la révélation.
Harry circule d'un groupe à l'autre. Il vérifie que la technique est comprise, ajuste la difficulté, conseille sur la construction. Quand un groupe maîtrise vite, il l'aide à renforcer l'effet et son impossibilité apparente. Quand un autre a besoin de temps, la présentation s'adapte à ce que ses membres sont prêts à faire.
Une équipe a imaginé une révélation par étapes autour d'une carte : chaque participant dévoile à son tour une caractéristique, jusqu'à la découverte complète. Personne ne porte le numéro seul, et la progression appartient au groupe.
Ce genre de trouvaille ne vient pas du magicien. Harry transmet une méthode et un effet ; ce que les équipes en font leur ressemble.
La préparation a produit un moment que personne n'avait prévu.
Certains participants, très à l'aise à l'oral, se sont tellement concentrés sur leur présentation qu'ils en ont manqué leur propre tour. L'effet a raté, la salle a ri, et le numéro a continué.
C'est le genre d'accident qui en dit long. Sur scène comme au travail, l'assurance ne remplace pas l'écoute de ceux avec qui l'on avance. Ces équipes venaient de le vérifier en quinze minutes, sans qu'aucun formateur ait eu à le formuler.
Les cinq équipes se sont ensuite succédé devant une scène improvisée, Harry Covert assurant la présentation et l'enchaînement.
Aucun classement n'était prévu, et c'était délibéré. Un team building construit en compétition récompense ceux qui sont déjà à l'aise et laisse les autres à leur place. Ici, la restitution n'était pas une épreuve mais l'aboutissement de ce que chaque groupe avait fabriqué.
Les participants passaient d'un rôle à l'autre : interprètes pendant leur numéro, spectateurs pour les quatre suivants. Ceux qui s'étaient tenus en retrait au début de l'atelier se sont retrouvés sur scène à la fin, avec un rôle qu'ils avaient choisi eux-mêmes.
Après les cinq présentations, Harry Covert a repris la scène pour vingt minutes de spectacle, avant l'apéritif.
Le moment tombe juste. Les participants venaient de mesurer ce qu'un numéro demande : comprendre une méthode, la répéter, la raconter, tenir devant un public. Ils regardaient le spectacle avec ce qu'ils venaient d'apprendre.
Sur cette intervention, la phrase se prend au pied de la lettre. Pendant une heure, ce sont les collaborateurs qui ont joué. Le magicien a transmis, conseillé, présenté et n'est monté sur scène qu'à la fin.
Une Magic Academy trouve sa place dans un séminaire quand l'objectif est de donner à des équipes une mission commune, créative, et à laquelle tout le monde peut contribuer.
Le format se dimensionne à partir du nombre de participants, des langues parlées, du temps disponible, du lieu et du niveau d'exposition que le groupe est prêt à assumer. À Archamps, une heure trente couvrait la démonstration, l'apprentissage, trente minutes de préparation, cinq présentations et le spectacle final.
Harry Covert intervient à Archamps, dans le Genevois et à Annecy, ainsi qu'à Genève, en Haute-Savoie, en Savoie et à Lyon. Les ateliers se déroulent en français comme en anglais.
Vous préparez un séminaire ou une journée d'équipe ? Présentez le lieu, le nombre de participants, les langues parlées et le temps dont vous disposez.
Oui. Le format est conçu pour créer de l’interaction entre les participants, favoriser les échanges et donner un rythme différent à un séminaire ou une journée d’équipe.
Le format s’adapte au nombre de participants et à l’organisation de l’événement. Lors de cette édition à Archamps, 20 collaborateurs ont été répartis en 5 équipes.
Oui. L’animation peut être menée en français ou en anglais selon le public.
Non. Les participants sont guidés tout au long de l’expérience. L’objectif est de partager un moment collectif, pas de tester des connaissances en magie.
Oui. Elle peut constituer une activité à part entière ou s’intégrer dans une journée de séminaire plus large.
Transformez vos événements en moments inoubliables avec Harry Covert, le magicien au style dandy-chic !
Que ce soit pour une soirée d'entreprise, un anniversaire ou un mariage,
Harry saura captiver vos invités grâce à ses performances de magie de scène, close-up, mentalisme et hypnose.