

En décembre 2024, une maison horlogère genevoise réunissait une soixantaine de collaborateurs au Domaine de Plein-Vent, à Plan-les-Ouates. Harry Covert y est intervenu deux heures en close-up, pendant un cocktail debout, avant que la soirée ne se prolonge en musique.

Décembre 2024, Domaine de Plein-Vent, à Plan-les-Ouates. Une soixantaine de personnes debout, un verre à la main, dans le salon du premier étage d'une propriété privée en pleine campagne genevoise.
Une maison horlogère réunit ses équipes pour la soirée de fin d'année. Pas de scène, pas de programme officiel, pas de discours à minuter : un cocktail debout, et deux heures de close-up pour seule animation.
Harry Covert passe d'un groupe à l'autre. Avec soixante invités et deux heures devant lui, il ne court pas : il peut s'arrêter, revenir, laisser une séquence s'installer.
Le choix du lieu dit déjà quelque chose. Le Domaine de Plein-Vent est une propriété privée, à l'écart, décrite par ses exploitants comme une adresse que l'on s'échange. Pas un grand hôtel du centre, pas un espace de congrès : un domaine de campagne, à quelques minutes des manufactures de Plan-les-Ouates.
Une maison horlogère qui réunit ses équipes dans ce type d'endroit cherche une soirée sans exposition. C'est aussi la raison pour laquelle son nom n'apparaît pas ici.
Une soixantaine d'invités, en cocktail debout, en décembre. Le close-up était la seule animation prévue avant que la soirée ne bascule en musique, avec une DJ pour la seconde partie.
Deux heures pour soixante personnes, c'est un rapport très différent de celui d'une grande réception.
Sur un cocktail de cinq cents convives, la question est arithmétique : combien de groupes peut-on toucher avant la fin. Ici, elle ne se pose pas. Une soixantaine de personnes forme une dizaine de cercles, et deux heures suffisent largement à les voir tous.
Ce que ça change, c'est la nature du travail. Le close-up cesse d'être une course et devient une conversation. On peut rester plus longtemps sur un groupe, revenir vers un invité croisé plus tôt, construire une séquence en plusieurs temps. Les effets les plus longs, ceux qui demandent qu'on installe une situation, redeviennent possibles.
C'est le format le plus confortable qui existe en close-up, et le plus exigeant aussi : personne n'attend son tour, donc personne ne pardonne un temps mort.
Le close-up se joue à trente centimètres, pour cinq ou six personnes à la fois. Les invités tiennent les objets, font les choix, décident du moment.
Dans un cercle de six personnes qui travaillent ensemble toute l'année, cette phrase prend une tournure particulière. Celui qui se retrouve au centre n'est pas un inconnu : c'est un collègue, dont les autres connaissent le caractère et la façon de réagir. Ils ne regardent pas les mains du magicien, ils regardent son visage à lui.
Sur une soirée de fin d'année, c'est précisément ce qu'on cherche. Pas un numéro que l'on regarde, mais un moment que l'on vit à plusieurs et dont on reparle ensuite.
Une soirée de fin d'année n'a pas d'objectif commercial. Il n'y a rien à vendre, personne à convaincre, aucun message à faire passer. Le seul enjeu est que les gens passent un bon moment ensemble.
Le close-up y répond mieux qu'un spectacle, pour une raison pratique : il n'interrompt rien. Un cocktail vit de ses conversations, et demander à soixante personnes de se taire pour vingt minutes casse exactement ce qu'on est venu chercher.
Il crée aussi de la circulation. Un cocktail se fige vite : les groupes se forment par service dans les dix premières minutes et ne bougent plus. Le magicien casse ces cercles sans y penser, il s'arrête devant quatre personnes, en attire six autres, et repart en les laissant ensemble.
Et il ne demande aucune installation. Ni scène, ni sonorisation, ni régie. Dans un domaine privé où l'on n'ajoute pas de matériel, c'est une condition.
Ce qui reste d'une soirée de fin d'année, ce n'est pas le lieu ni le menu. Ce sont des moments à six ou sept, autour d'un objet qui n'aurait pas dû se comporter comme ça, et le fait d'avoir été surpris en même temps que ses collègues.
Les soirées de fin d'année se tiennent en décembre et se réservent dès septembre. À Genève et dans le canton, elles se déroulent dans les hôtels du centre, les espaces de réception, ou des domaines privés comme celui de Plan-les-Ouates.
Harry Covert intervient à Genève en close-up, en spectacle, ou les deux sur une même soirée. Le format se dimensionne à partir du nombre d'invités, de la durée disponible et du déroulé prévu.
Sur les événements de marque, la discrétion fait partie de la prestation. Aucun nom de client, aucune photographie ni vidéo n'est diffusé sans accord écrit — cette page en est l'illustration.
Les prestations se déroulent en français comme en anglais.
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Le rapport change tout. Sur un cocktail de cinq cents convives, la question est arithmétique : combien de groupes toucher avant la fin. Avec soixante invités et deux heures, elle ne se pose pas. Le close-up cesse d'être une course : on peut rester plus longtemps sur un groupe et construire des séquences plus longues.
Un cocktail vit de ses conversations, et demander à soixante personnes de se taire pendant vingt minutes casse ce qu'on est venu chercher. Le close-up n'interrompt rien : il se joue par petits groupes, sans scène ni sonorisation, et s'efface dès que la conversation reprend le dessus. C'est le format le plus discret qui existe.
Un cocktail se fige vite : les groupes se forment par service dans les dix premières minutes et ne bougent plus. Le magicien casse ces cercles sans y penser. Il s'arrête devant quatre personnes, en attire six autres venues d'ailleurs dans la salle, et repart en les laissant ensemble.
Le nom du client, l'identité des invités et le détail de la soirée ne sont publiés qu'avec accord écrit. Aucune photographie ni vidéo n'est réalisée de sa propre initiative. Cette page en est l'exemple : la soirée est racontée, le lieu est cité, mais le commanditaire reste anonyme, comme il l'a souhaité.
Les soirées de fin d'année se tiennent en décembre et se réservent dès septembre. À Genève, elles se déroulent dans les hôtels du centre, les espaces de réception ou des domaines privés comme celui de Plan-les-Ouates. Harry Covert y intervient en close-up, en spectacle ou les deux, en français comme en anglais.
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